Fiche métier

Souscripteur·trice assurance

Analyse et tarife les risques pour accepter ou refuser de nouveaux contrats d'assurance.

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Combien gagne un·e Souscripteur·trice assurance ?

Débutant
2 202 €
Milieu de carrière
2 500 €
Senior
2 596 €

Salaire net mensuel, estimation France Travail tous niveaux d'expérience confondus. Tu commences plutôt en bas de la fourchette ; ta rémunération évolue vers le haut avec l'expérience. Simulateur URSSAF brut → net.

Est-ce que ça recrute ?

La tension de recrutement pour ce métier est modérée (annee 2025). Plus la tension est élevée, plus les employeurs ont du mal à recruter - donc plus les opportunités sont nombreuses.

Environ 7 251 projets de recrutement recensés au niveau national, dont 47 % jugés difficiles à pourvoir (2025).

Source : France Travail - Marché du travail v1 (PERSP_2 / PERSPECTIVE)

Perspectives à l'horizon 2030

Ce métier est dans une dynamique de déclin à horizon 2030 (-21 % d'emplois projetés 2019-2030).

Environ 21 560 postes à pourvoir sur la période (créations nettes + départs en fin de carrière), pour la famille professionnelle « Employés de la banque et des assurances ».

Source : DARES & France Stratégie - « Les métiers en 2030 » (scénario Référence)

Ce métier face à l'intelligence artificielle

Exposition estimée à l'IA : mixte (certaines tâches, pas le cœur du métier) (60/100).

Le travail du souscripteur d'assurance repose fortement sur l'analyse de données et la modélisation du risque, des tâches que l'IA générative peut automatiser ou assister (ex. scoring automatisé, génération de rapports). Toutefois, la décision finale implique souvent un jugement professionnel, des exigences réglementaires et une interaction client qui restent difficilement scriptables, limitant une automatisation totale.

Source : OECD AI & Work / Skills Outlook · Goldman Sachs – The Potentially Large Effects of Generative AI on Economic Growth

Comment devenir Souscripteur·trice assurance ?

Niveau d'études généralement attendu : Bac+3.

Formations typiques :

  • Licence pro assurance
  • BTS assurance
  • Master assurance

Spécialités de lycée souvent conseillées : Maths, SES.

Insertion professionnelle

Pour les voies professionnelles (CAP, Bac pro, BTS), 63 % des diplômé·es sont en emploi 6 mois après le diplôme, et 59 % poursuivent leurs études. Source : InserJeunes (DEPP, lycée pro + CFA).

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Questions fréquentes

Quel est le salaire d'un·e Souscripteur·trice assurance ?

D'après les données publiques (France Travail), un·e Souscripteur·trice assurance gagne en moyenne autour de 2 500 € net par mois, avec une fourchette d'environ 2 202 € à 2 596 € selon l'expérience et la région.

Quelles études pour devenir Souscripteur·trice assurance ?

Le niveau d'études généralement attendu est Bac+3. Parmi les formations typiques : Licence pro assurance, BTS assurance, Master assurance.

Le métier de Souscripteur·trice assurance recrute-t-il ?

La tension de recrutement pour ce métier est modérée (annee 2025). Plus elle est élevée, plus les employeurs peinent à recruter - donc plus les opportunités sont nombreuses. Environ 7 251 projets de recrutement sont recensés au niveau national, dont 47 % jugés difficiles à pourvoir.

Quelles perspectives pour Souscripteur·trice assurance d'ici 2030 ?

À l'horizon 2030, ce métier est dans une dynamique de déclin, d'après les projections DARES & France Stratégie (« Les métiers en 2030 »).

Le métier de Souscripteur·trice assurance est-il menacé par l'intelligence artificielle ?

Son exposition à l'IA est estimée mixte (certaines tâches automatisables, pas le cœur du métier). Le travail du souscripteur d'assurance repose fortement sur l'analyse de données et la modélisation du risque, des tâches que l'IA générative peut automatiser ou assister (ex. scoring automatisé, génération de rapports). Toutefois, la décision finale implique souvent un jugeme…

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Données issues de sources publiques officielles (France Travail, INSEE, DARES & France Stratégie, MESR). Les chiffres sont des estimations indicatives, pas une garantie individuelle.