Fiche métier
Tourneur·euse-fraiseur·euse
Usine pièces métalliques sur tour ou fraiseuse, manuelle ou à commande numérique.
Combien gagne un·e Tourneur·euse-fraiseur·euse ?
Salaire net mensuel, estimation France Travail tous niveaux d'expérience confondus. Tu commences plutôt en bas de la fourchette ; ta rémunération évolue vers le haut avec l'expérience. Simulateur URSSAF brut → net.
Est-ce que ça recrute ?
La tension de recrutement pour ce métier est très élevée (annee 2025). Plus la tension est élevée, plus les employeurs ont du mal à recruter - donc plus les opportunités sont nombreuses.
Environ 5 385 projets de recrutement recensés au niveau national, dont 79 % jugés difficiles à pourvoir (2025).
Source : France Travail - Marché du travail v1 (PERSP_2 / PERSPECTIVE)
Perspectives à l'horizon 2030
Ce métier est dans une dynamique de déclin à horizon 2030 (-18 % d'emplois projetés 2019-2030).
Environ 21 720 postes à pourvoir sur la période (créations nettes + départs en fin de carrière), pour la famille professionnelle « OQ de la mécanique ».
Source : DARES & France Stratégie - « Les métiers en 2030 » (scénario Référence)
Ce métier face à l'intelligence artificielle
Exposition estimée à l'IA : mixte (certaines tâches, pas le cœur du métier) (45/100).
L'IA générative peut automatiser la programmation des machines CNC, optimiser les trajectoires d'usinage et prévoir les pannes, mais l'opération manuelle, le réglage fin et le contrôle qualité restent fortement dépendants de compétences humaines. Ainsi, une partie des tâches sera automatisée, mais le métier ne sera pas remplacé.
Source : OECD AI & Work / Skills Outlook · Goldman Sachs (Briggs & Kodnani, 2023)
Comment devenir Tourneur·euse-fraiseur·euse ?
Niveau d'études généralement attendu : CAP.
Formations typiques :
- CAP conducteur d'installation de production
- Bac pro technicien d'usinage
- BTS CPRP
Spécialités de lycée souvent conseillées : SI, Maths.
Insertion professionnelle
Métiers proches
Questions fréquentes
Quel est le salaire d'un·e Tourneur·euse-fraiseur·euse ?
D'après les données publiques (France Travail), un·e Tourneur·euse-fraiseur·euse gagne en moyenne autour de 1 987 € net par mois, avec une fourchette d'environ 1 806 € à 2 096 € selon l'expérience et la région.
Quelles études pour devenir Tourneur·euse-fraiseur·euse ?
Le niveau d'études généralement attendu est CAP. Parmi les formations typiques : CAP conducteur d'installation de production, Bac pro technicien d'usinage, BTS CPRP.
Le métier de Tourneur·euse-fraiseur·euse recrute-t-il ?
La tension de recrutement pour ce métier est très élevée (annee 2025). Plus elle est élevée, plus les employeurs peinent à recruter - donc plus les opportunités sont nombreuses. Environ 5 385 projets de recrutement sont recensés au niveau national, dont 79 % jugés difficiles à pourvoir.
Quelles perspectives pour Tourneur·euse-fraiseur·euse d'ici 2030 ?
À l'horizon 2030, ce métier est dans une dynamique de déclin, d'après les projections DARES & France Stratégie (« Les métiers en 2030 »).
Le métier de Tourneur·euse-fraiseur·euse est-il menacé par l'intelligence artificielle ?
Son exposition à l'IA est estimée mixte (certaines tâches automatisables, pas le cœur du métier). L'IA générative peut automatiser la programmation des machines CNC, optimiser les trajectoires d'usinage et prévoir les pannes, mais l'opération manuelle, le réglage fin et le contrôle qualité restent fortement dépendants de compétences humaines. Ainsi, une partie des tâches s…
Ce métier te parle ? Et si tu en découvrais d'autres ?
Pharyo aide les collégiens et lycéens à découvrir les métiers qui correspondent à leurs intérêts, leurs valeurs et leur profil - avec des explications transparentes, pas une boîte noire.
Données issues de sources publiques officielles (France Travail, INSEE, DARES & France Stratégie, MESR). Les chiffres sont des estimations indicatives, pas une garantie individuelle.