Fiche métier
Émailleur·euse / cloisonneur·euse
Décore bijoux ou objets en métal en posant de fines couches d'émail vitrifié.
Combien gagne un·e Émailleur·euse / cloisonneur·euse ?
Salaire net mensuel, estimation France Travail tous niveaux d'expérience confondus. Tu commences plutôt en bas de la fourchette ; ta rémunération évolue vers le haut avec l'expérience. Simulateur URSSAF brut → net.
Est-ce que ça recrute ?
La tension de recrutement pour ce métier est faible (annee 2025). Plus la tension est élevée, plus les employeurs ont du mal à recruter - donc plus les opportunités sont nombreuses.
Environ 972 projets de recrutement recensés au niveau national, dont 43 % jugés difficiles à pourvoir (2025).
Source : France Travail - Marché du travail v1 (PERSP_2 / PERSPECTIVE)
Perspectives à l'horizon 2030
Ce métier est dans une dynamique de stabilité à horizon 2030 (+5 % d'emplois projetés 2019-2030).
Environ 113 160 postes à pourvoir sur la période (créations nettes + départs en fin de carrière), pour la famille professionnelle « Professionnels des arts et spectacles ».
Source : DARES & France Stratégie - « Les métiers en 2030 » (scénario Référence)
Ce métier face à l'intelligence artificielle
Exposition estimée à l'IA : peu exposé (15/100).
Le travail d'émailleur·euse requiert une dextérité manuelle fine, une créativité artistique et des décisions esthétiques qui ne sont pas facilement codifiables. Les études de l'OCDE (AI & Work) placent les métiers artisanaux à faible risque d'automatisation, et les analyses de Goldman Sachs montrent que l'IA générative impacte surtout les tâches cognitives et de production de contenu, peu pertinentes pour ce métier.
Source : OECD AI & Work · Goldman Sachs (Briggs & Kodnani, 2023)
Comment devenir Émailleur·euse / cloisonneur·euse ?
Niveau d'études généralement attendu : CAP.
Formations typiques :
- CAP émailleur d'art sur métaux
- DMA arts du bijou
Spécialités de lycée souvent conseillées : Arts plastiques, Physique-Chimie.
Métiers proches
Questions fréquentes
Quel est le salaire d'un·e Émailleur·euse / cloisonneur·euse ?
D'après les données publiques (France Travail), un·e Émailleur·euse / cloisonneur·euse gagne en moyenne autour de 2 136 € net par mois, avec une fourchette d'environ 1 909 € à 2 257 € selon l'expérience et la région.
Quelles études pour devenir Émailleur·euse / cloisonneur·euse ?
Le niveau d'études généralement attendu est CAP. Parmi les formations typiques : CAP émailleur d'art sur métaux, DMA arts du bijou.
Le métier de Émailleur·euse / cloisonneur·euse recrute-t-il ?
La tension de recrutement pour ce métier est faible (annee 2025). Plus elle est élevée, plus les employeurs peinent à recruter - donc plus les opportunités sont nombreuses. Environ 972 projets de recrutement sont recensés au niveau national, dont 43 % jugés difficiles à pourvoir.
Quelles perspectives pour Émailleur·euse / cloisonneur·euse d'ici 2030 ?
À l'horizon 2030, ce métier est dans une dynamique de relative stabilité, d'après les projections DARES & France Stratégie (« Les métiers en 2030 »).
Le métier de Émailleur·euse / cloisonneur·euse est-il menacé par l'intelligence artificielle ?
Son exposition à l'IA est estimée peu exposé. Le travail d'émailleur·euse requiert une dextérité manuelle fine, une créativité artistique et des décisions esthétiques qui ne sont pas facilement codifiables. Les études de l'OCDE (AI & Work) placent les métiers artisanaux à faible risque d'automatisation, et les analyses de…
Ce métier te parle ? Et si tu en découvrais d'autres ?
Pharyo aide les collégiens et lycéens à découvrir les métiers qui correspondent à leurs intérêts, leurs valeurs et leur profil - avec des explications transparentes, pas une boîte noire.
Données issues de sources publiques officielles (France Travail, INSEE, DARES & France Stratégie, MESR). Les chiffres sont des estimations indicatives, pas une garantie individuelle.